Le bandana c’est l’americana : les grands espaces, la chevauchée folk et contemplative, harmonica au coin du feu teinté cow-boy solitaire.

 

Le bandana c’est Keith Richards : le Rolling Stones increvable et à jamais rock n’roll (qui inspire Johnny Depp pour son pirate des Caraïbes).

 

Le bandana c’est une ceinture : que l’on voulait absolument porter en rose sur son jean délavé dans les 80’s (ou noué au poignet façon bracelet de force).

 

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Le bandana c’est les gangs californiens : Crips ou Bloods, bleu ou rouge, choisis ton camp, plus rien ne bouge.

 

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Le bandana c’est le rockabilly : les filles en jeans brut, perfecto et chignon choucroute à qui Amy Winehouse rend hommage.

 

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Le bandana c’est beaucoup de références pour un seul carré de coton imprimé. Des références et un motif « Paisley » avec lesquels on va adorer jouer cet été. Sur nos bikinis, dans nos cheveux, autour du cou des garçons en costume chic, sur nos tee-shirts, nos Vans (encore et toujours), en empiècements sur les shorts en denim ou sur nos coques de téléphone… Mais pas tout en même temps et en décalant les dites références.

 

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Crédit photos :

Agyness Deyn >Abaca

Vuitton> GQ

Bandana USA> Le Barboteur

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